Ceux qui n’ont jamais essayé de faire un blog ne peuvent pas savoir, c’est d’ailleurs pour ça que je me sacrifie : vous montrer les coulisses.
Donc, dans mon précédent billet, Ce n’est pas toujours facile, je vous parlais d’un billet encore plus ancien, intitulé Paradoxe. Logiquement, je fais un lien vers ce dernier (nombriliste ? Non, pratique). Et là, à cause de cette toute petite action toute simple, tout s’enchaîne. Dans l’interface que j’utilise pour écrire ces passionnantes petites choses, j’apprends que comme monsieur Jourdain, j’ai sans m’en appercevoir fait un retrolien qui a, d’une manière ou d’une autre, engendré un ping (?*), ce qui fait qu’il y a trackback (ah, on me dit dans l’oreillette que c’est la même chose).
Tout ça, je vous jure que je ne l’ai pas fait exprès. J’ai été entraînée dans un cercle vicieux.
*Admirez l’application du principe de la définition
Le chant des partisans